Vente de maison à Guer: les français rêvent de résidences secondaires

L’été dernier, le Crédit Foncier a confié au Cabinet Elabe la mise en œuvre d’une étude sur les résidences secondaires en France.

Tout a été passé au crible : détention, lieu d’acquisition, intentions d’achat, les Français ont répondu à l’ensemble de ces questions, ce qui nous permet aujourd’hui de dresser un bilan précis par rapport aux résidences secondaires dans l’Hexagone.

Si vous souhaiter effectuer la vente d'une maison à Guer, c'est une bonne nouvelle pour vous.

Le chiffre : 3,4 millions de résidences secondaires en France

La France compte à ce jour 3,4 millions de résidences secondaires sur un total de 34,8 millions de logements. Cela représente 10 % du parc global de logements en France.

La donnée intéressante pour vous qui comptez procéder à la vente de votre maison à Guer, c’est que près de 57 % des résidences secondaires sont justement des maisons. Dans la plupart des cas, ces dernières ont été acquises suite à un investissement.

Cela dit, 26 % des sondés ont déclaré qu’ils avaient hérité de ce bien par le biais de l’un de leurs parents. Enfin, uniquement 7 % des bailleurs âgés entre 25 et 34 ans sont propriétaires d’une résidence secondaire en France.

4 Français sur 10 aimeraient acheter une résidence secondaire

Vous n’aurez sans doute aucun mal à trouver un acheteur pour la vente de votre maison à Guer car d’après l’enquête, 4 Français sur 10 seraient désireux d’acquérir une résidence secondaire, notamment les locataires (44 %), qui ont exprimé leur souhait plus fortement que les propriétaires (36 %), chose que l’on peut expliquer du fait que de nombreux locataires sont situés dans de grandes agglomérations. Sans surprise, ce sont les 25-34 ans qui sont les plus motivés (55 % des sondés).

Dernière tendance avantageuse pour vous qui souhaitez mettre en vente votre maison à Guer, trois Français sur cinq (60 % des personnes interrogées) préfèrent investir dans une maison en bord de mer. Or, Guer n’est qu’à une heure de l’océan en voiture. D’ailleurs, le littoral attire encore plus férocement les Franciliens (71 %).

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